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Au-delà de 200 pièces — j’ajoute la capacité qu’il faut
Un atelier d'une personne ne sort pas dix mille pièces par mois aujourd'hui, et je ne vais pas prétendre le contraire. Mais dans ce métier, la capacité est le poste le plus simple à ajouter : une imprimante de plus, c'est quelques milliers de francs, le même modèle que celle qui tourne déjà, et un débit doublé la semaine suivante. C'est exactement comme ça que je veux faire grandir l'atelier — sur des commandes réelles, pas sur des prévisions.
Chiffrer ma grande sérieMa chaîne de production est courte, et je sais précisément ce que coûte de l'allonger : un seul modèle de machine, un profil de réglages par matière, une personne qui lance et qui contrôle. Ajouter une imprimante identique double le débit sans rien requalifier — même profil, même matière, même résultat, aucun lot à revalider sous prétexte qu'il sort d'une autre machine. C'est ce qui me permet de m'engager sur des volumes que mon parc actuel ne couvre pas encore : l'étude fixe le prix et le calendrier, vous validez, j'achète la capacité correspondante, la production démarre. L'investissement est de mon côté, le risque aussi. En échange je demande une commande réellement engagée : personne n'achète une machine sur une intention.
Un délai de série ne se devine pas. Il tient à deux nombres : combien d'exemplaires tiennent sur un plateau de 340 × 320 mm, et combien d'heures dure ce plateau. Une pièce plate et basse remplit le plateau et sort par dizaines en une nuit ; la même pièce haute de dix centimètres triple le nombre de couches et déplace tout le calendrier. Trois leviers changent vraiment la cadence : orienter la pièce pour supprimer les supports, passer en buse 0.6 mm quand la finition n'est pas critique, et retoucher la géométrie là où elle coûte cher à imprimer — un surplomb en moins, c'est parfois 30 % de temps machine en moins sur chaque exemplaire, donc des semaines sur la série. C'est ce que l'étude mesure, sur votre fichier et pas sur une moyenne.
Une grande série n'a presque jamais besoin d'arriver d'un seul bloc. On fixe un prix unitaire et un calendrier, puis je livre par lots : un premier lot rapidement pour que vous puissiez vendre, expédier ou monter, les suivants à la cadence convenue. Vous ne payez pas un stock d'avance et vous gardez la possibilité de corriger le fichier entre deux lots — ce qu'aucun moule ne permet. Je conserve vos fichiers, vos réglages et la référence exacte de la matière, pour qu'un lot produit dans six mois corresponde au premier. Si votre besoin est saisonnier, dites-le au devis : c'est le genre de contrainte qui se planifie bien et qui se rattrape mal.
Au-delà de 200 pièces, chiffrer n'est plus une estimation mais une étude : découpe réelle de votre pièce dans le slicer, calcul du remplissage de plateau, planification machine semaine par semaine, approvisionnement matière et plan de contrôle. Ce travail est facturé 100 CHF, et il vous est intégralement remboursé si vous donnez suite au devis. Vous repartez avec un prix ferme et un calendrier tenable sous 48 heures ouvrées, pas avec une fourchette. Et si l'impression 3D n'est pas la bonne réponse, je le dirai : au-delà de quelques milliers de pièces identiques et définitivement figées, un moule d'injection sera moins cher que n'importe quel parc d'imprimantes, et je ne fais ni injection, ni frittage, ni usinage. Je préfère refuser un délai que le rater : une série, ça se juge sur le dernier lot, pas sur le premier.
Autres services
Un fichier, un croquis ou juste une idée : je réponds avec un devis détaillé, gratuit, sous 24 h ouvrées.